Qualité de l'eau

 

La Société de conservation du lac Lovering (SCLL) a pour but principal d’assurer la protection de la qualité de l’eau du lac et de ses tributaires.

Depuis 50 ans, la Société effectue un suivi de l’état de santé du lac. La Société réalise ses activités en collaboration avec : 

  • Le MELCC (Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques).

  • La MRC Memphrémagog.

  • Le Memphrémagog Conservation inc. (MCI).

  • Occasionnellement, certaines universités telles que l’UQAM et l’université de Montréal.

  • COGESAF (Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière St-François) en étant une sentinelle.

  • RSVL (Réseau de surveillance volontaire des lacs).

 

Plusieurs échantillons sont récoltés au lac Lovering et à ses tributaires :

  • Phosphore

  • Coliformes Fécaux

  • Matière en suspension

  • Ph

  • Cyanobactérie ou fleur d’eau d’algue bleu-vert

  • Concentration en calcium

  • Taux d’Oxygène

  • Température

  • Transparence de l’eau

Voir les résultats et les tendances... (pdf 307k)

État du lac Lovering

 

Les lacs vieillissent naturellement. Ce phénomène, que l’on nomme eutrophisation, est le processus d’enrichissement graduel d’un lac en matière nutritive faisant passer son état oligotrophe (peu nourri) à eutrophe (bien nourri).

Cet enrichissement provoque une augmentation des algues et plantes aquatiques donnant lieu à une plus grande accumulation de sédiments et de matière organique, une réduction de l’oxygène dissous dans l’eau et le remplacement d’organismes par des espèces mieux adaptées aux nouvelles conditions.

Le vieillissement d’un lac peut être accéléré par les activités humaines qui prennent place sur les rives et dans le bassin versant.

Avec l’aide des données récoltées au cour des dernières années, les experts situent présentement le niveau d’évolution du lac Lovering dans la zone oligo-mésotrophe. Il s’agit de la phase qui précède la phase du milieu de vie d’un lac.